Archive pour la catégorie ‘Rando classique’

… et on ne l’arrête pas !
Cette idée de blog m’a tenu à cœur et c’est avec passion que j’y ai partagé des topos et autres informations touristiques. Mais il a connu aussi ses périodes d’abandon et la plus longue vient de passer. Le dernier topo date de juin 2011 et un seul billet publié en 2013 depuis.
Et oui, la vie a été une succession de petits bonheurs qui prennent du temps depuis ! D’abord, avec Mélissa, les travaux dans notre maison. Peu de randos, peu de sorties à partager. S’en est suivi en 2014 la naissance d’Eliot, notre premier bonheur qui fête aujourd’hui même, 30 avril 2018, ses 4 ans ! Puis 2 ans et 1 mois plus tard, notre deuxième bonheur, Côme, est arrivé. Eliot a déjà connu les joies de la rando sur le dos de son papounet. L’été 2016, avec l’arrivée de Côme qui avait seulement quelques mois et qui, il faut l’avouer, nous faisait des nuits ‘chaotiques’, nous ne sommes partis. C’est alors qu’avec Eliot nous sommes montés ensemble au Lac Bramant et Refuge de l’Etendard en partant du Col de la Croix de Fer. Un super souvenir. Nous avons de nouveau parcouru les sentiers pour monter au Refuge de l’Oule dans Belledonne pour une sympathique visite de la gardienne qui se trouve être la cousine de Mélissa.
A la fin de l’été, nous avons transformé notre manque de vacances par l’achat d’un Trafic aménagé et d’une grande toile de tente et nous avons craqué pour quelques jours dans un petit camping bien sympathique dans la Drôme, au bord de la rivière du même nom.
Nous avons baroudé un peu plus l’été 2017, toujours à bord de notre Trafic aménagé et en dormant parfois chez l’habitant. La première étape nous a emmené en Haute-Loire, sur les rives du lac formé par le barrage de Lavalette, non loin d’Yssingeaux. Nous avons poursuivi notre route en passant par le Cantal et la station de super Lioran. Dodo dans un camping à la ferme non loin de Aurillac. La route vers l’ouest nous a mené ensuite dans la Gironde. Le Trafic et les enfants ont pris le bac à Blaye pour traverser l’estuaire. De l’autre côté, des amis nous attendaient pour quelques jours au bord de l’Atlantique. Nous avons ensuite repris la route plein sud pour rejoindre d’autres amis à St Jean de Luz. Il a fallu ensuite penser au retour. Petit passage par Lourdes et une nuit au pied des Pyrénées avant une nouvelle visite à Mazamet, dans le Tarn. Le plan, c’était ensuite Millau 1 ou 2 jours avant le retour. Mais les caprices de la météo nous ont poussé à terminer la route de nuit après Millau…
Voilà un gros résumé de nos escapades durant l’abandon du blog. Mais les enfants grandissent et on se prend l’idée de repartir barouder un peu plus… d’essayer de leur donner le goût de l’aventure… Et ça commence par la vente de notre Trafic aménagé qu’on aimait tant. Des raisons d’ordre ‘logistique’ nous ont poussé à voir autre chose. Adieu joli Trafic et bonjour nouveau Trafic ! Et oui ! Heureux de cette première expérience en fourgon aménagé, c’est assez naturellement que nous avons racheté un trafic mais cette fois-ci non aménagé… ou plutôt non encore aménagé. Nous avons pris un peu plus grand. L’ancien était un L1H1 et cette fois-ci nous sommes sur un L2H1. 40cm de plus. Dans une maison, ça ne se connaît pas. Dans un studio, ça commence à compter. Dans un véhicule, c’est carrément un gain de confort… surtout quand il s’agit de dormir et manger à 4 dedans !

C’est ainsi que je vais faire la reprise du blog. A commencer par l’aménagement de notre Trafic. Et puis, on fur et à mesure de nos nouvelles aventures, je vous les ferai partager.

Ne ratez pas ce soir la diffusion de l’émission « Des Racines et des Ailes » sur La Route Napoléon. De la Côte d’Azur à Grenoble, cette magnifique route traverse des paysages très variés mais tout aussi superbe les uns que les autres. Une source d’inspiration pour les vacances et les prochaines randos. A noter d’ailleurs un reportage dans le Dévoluy, secteur où j’aime aller randonner.

Le site de l’émission:
http://www.france3.fr/emissions/des-racines-et-des-ailes/diffusions/06-02-2013_24313

14 - Le VerdonA l’occasion d’un week-end prolongé à proximité des Gorges du Verdon ce printemps, nous décidons de réaliser le célèbre sentier Martel. Celui-ci plonge dans les Gorges pour les remonter sur une douzaine de kilomètres environ. Bienvenue dans un univers ou le minéral et le végétal se partagent une eau turquoise qui donne envie de s’y plonger !

Petit topo :

Date : 07/05/2011
Météo : Matinée fraîche mais soleil radieux et grosse chaleur au fond des gorges la journée.
Altitude départ / arrivée / mini sur le parcours (lieu) / maxi sur le parcours (lieu) : 893m / 796m / 566m (plage du Pré d’Issane) / 893m (chalet de La Maline)
Dénivelé approximatif départ / arrivée : -97m.
Dénivelé cumulé approximatif sur le sentier* :
+370m / -470m
Distance approximative* :
14km pour le parcours
Temps réalisé pour le sentier : 5h (hors pause. Ne vous basez pas sur ce temps ! Voyez la ligne ci-dessous).
Temps à prévoir pour le sentier* :
7h00
Carte IGN : TOP25 – 3442OT (Gorges du Verdon, Moustiers-Ste-Marie, Lac de Ste Croix, PNR du Verdon)
Difficultés : Certains passages peuvent être aériens. Ce sentier est fortement déconseillé aux enfants de moins de 6 ans et aux chiens. Dans les échelles, un chien ne pourra pas passer seul et il sera nécessaire de le porter. On peut alors être tenté avec un chien léger mais il est plutôt conseillé d’avoir ses 2 mains disponibles pour ce passage vertigineux ou la chute éventuelle aura des conséquences dramatiques. Il faut être en bonne condition physique et avoir assez de nourriture et d’eau pour le trajet. Il n’existe aucune échappatoire possible. Vous êtes au fond des gorges et la sortie la plus proche est soit devant vous, soit d’où vous êtes venus. Ne partez donc pas trop tard ! Prévoyez de bonnes chaussures dans lesquelles vous avez l’habitude de faire de la randonnée. Prévoyez un petit nécessaire de secours pour la bobologie tel que des ampoules. Consultez la météo avant de partir. Des passages dans les rochers seront fort désagréables (glissants) par mauvais temps. Soyez prudent au bord de la rivière dont le niveau peut subitement s’élever suite au fonctionnement de barrages en amont. N’allez jamais sur un ilot duquel vous ne pourriez pas revenir si le niveau de l’eau se met à monter brusquement (le courant pouvant alors forcir). Emmenez une bonne lampe frontale pour passer les longs tunnels. Ceux-ci sont dans l’obscurité la plus totale et le sol est parfois très humide (nombreuses flaques). Difficile de faire sans lumière digne de ce nom. La liste des difficultés est non exhaustive. En cas de doute, consultez un professionnel du tourisme. Ce sentier ne comporte qu’assez peu de dénivelé et ces difficultés sont souvent oubliées.
Enfin, pas une difficulté en soit, sauf si on a les nerfs fragiles. En période touristique, ce sentier peut être très fréquenté. Les échelles de la Brèche Imbert ne peuvent être empruntées que dans un sens. Le croisement n’est possible que sur les plateformes intermédiaires. Il est alors possible qu’un petit embouteillage de randonneurs se créé à ce niveau là. En attendant, soyez patient et profitez du paysage magnifique.

12 - Descente dans la brèche Imbert13 - Les échelles de la Brèche Imbert

Curiosités / Intérêts : Avant tout, le paysage. Le Verdon surplombé de falaises d’environ 300m, et vous tout petit au fond. Il y a de nombreux belvédères intéressants. Vous pourrez aussi sans doute observer des vautours, très présent dans ce secteur. Certaines sources citent aussi la présence de Chamois. Mais en période de forte affluence, il faudra sans doute débuter le sentier très tôt le matin pour les observer. Le site est très prisé des grimpeurs. Il comporte de nombreuses grandes voies de toutes difficultés. Si vous entendez des voies dans les falaises, arrêtez vous 5 minutes pour chercher les grimpeurs. On en aurait presque le vertige à leur place ! La végétation est assez riche également. Il est intéressant de voir comme certains arbustes se sont accrochés à la moindre vire ou fissure sur les falaises. Certaines espèces rares (la fougère Asplenium Jahandiezii ou encore la campanulacée phyteuma villarsii) vivent dans cet écosystème bien à part.

04 - Les Gorges05 - Gorges du Verdon09 - Gorges du Verdon10 - Point de vue
06 - Feuilles d'Anémone hépatique, espèce protégée dans certaines régions.11 - Vautour

C’est en 1905 que le spéléologue Edouard-Alfred Martel, accompagné du spéléologue et ami Louis Armand et quelques autres (Isidore Blanc est également souvent cité), explore le canyon (c’est ainsi qu’il l’a nommé) du Verdon. Celà fait suite à une demande la Compagnie Electrique du Sud-Est afin de faire des relevés hydrologiques sur le Verdon en vu d’un projet d’aménagement. Le Touring Club de France permet ensuite un développement touristique de plus en plus important dans les Gorges, grâce à l’aménagement de sentiers, de belvédères, mais aussi des routes d’accès. C’est le TCF qui aménage ce qui devient le sentier Martel en 1928.
Accès : De Castellane, suivre la D952 en direction des Gorges du Verdon. A Pont des Soleils, continuez la D952 à droite. La route s’élève doucement au-dessus du Verdon. Passez un tunnel étroit (klaxon obligatoire à l’entrée). A la sortie du tunnel, une route sur votre gauche permet de descendre au départ du Couloir Samson, qui sera l’endroit de la sortie des Gorges. Si vous souhaitez vous éviter la remontée à pied sur le Point Sublime à la fin de votre rando, vous pouvez descendre cette route et laisser un véhicule ici. Sinon, continuez tout droit jusqu’au Point Sublime. Ici, 3 solutions s’offrent à vous. Le parcours ne se faisant pas en aller-retour (trop long), il vous faut 2 véhicules ou utiliser une navette. Si vous êtes autonome, laissez un véhicule ici et reprenez la route avec l’autre véhicule. Continuez la D952 en direction de La Palud Sur Verdon. Environ 1km avant La Palud, prenez la route sur votre gauche en suivant l’indication « Route des crêtes ». Ce n’est pas obligatoire. Vous pouvez aussi rejoindre le Chalet de La Maline en passant par La Palud. Mais ce petit détour vaut la peine. Cette route longe les Gorges avec de nombreux belvédères. Vous pouvez vous arrêter sur quelques-uns pour admirer la vue et les vautours. Votre sentier passera au fond des Gorges, juste en-dessous de vous ! Continuez cette route jusqu’au Chalet de La Maline, au départ de la rando. Si vous n’avez pas pris la route des crêtes, vous devez donc poursuivre jusqu’à La Palud et prendre à gauche au feu la D23 que vous suivrez jusqu’au Chalet de La Maline. Attention, sachez que vous ne pourrez pas emprunter la route des Crêtes en passant par ce côté car la descente des crêtes sur La Maline est en sens unique. La deuxième option qui s’offre à vous si vous n’avez qu’une seule voiture par exemple est d’emprunter la navette. Vous pouvez voir les horaires sur le site de l’Office du Tourisme de Castellane. Comptez tout de même 8 ou 9€ environ (je ne me souviens plus du tarif exact) par personne… (en 2011). Vous pouvez aussi décider de faire le sentier et ensuite prendre la navette pour le retour. Mais ceci vous imposera de respecter un certain horaire durant votre randonnée. Enfin, la troisième option est le taxi (06.07.65.19.49). Le matin, il passera souvent de lui-même avant la navette afin de proposer de faire une première navette ou vous pourrez partager les frais entre chaque personne (tarif inconnu). Le taxi reste une option sûre les jours où la navette ne circule pas. Enfin, notez que vous pouvez faire le sentier dans les 2 sens (départ du Point Sublime et arrivée à La Maline). Cependant, pour des raisons d’ensoleillement et d’intérêt photographique (à cause du parcours du soleil), le sens conseillé est au départ de La Maline. C’est également dans ce sens que vous aborderez les endroits à forte déclivité dans le sens de la descente.

18 - Les Gorges vu de la route des crêtes19 - Un escargot au fond des gorges20 - Les Gorges vu de la route des crêtes21 - Les Gorges vu de la route des crêtes
08 - Gorges du Verdon15 - Le Verdon

Itinéraire : Commencez le sentier juste au-dessus du chalet de La Maline. Celui-ci descend directement en lacets au bord du Verdon. On passe d’abord la ravin de Charençon puis l’escalier du Pas d’Issane. Suivre sur votre gauche la direction du Point Sublime. Le parcours n’est pas compliqué : il suffit de remonter le Verdon. Après avoir profité de la première plage, retrouvez le sentier. Vous passerez alors successivement l’étroit des Cavaliers (passage resserré entre 300m de falaise), l’éboulis des Guègues et la grotte de la Baume aux Boeufs. Un sentier vous proposera d’aller au lieu-dit Mescla. Vous devez suivre l’autre direction « Point Sublime ». Mais si vous n’êtes pas pressés par le temps, vous pouvez aussi faire l’aller-retour jusqu’à Mescla, un très joli petit endroit ou l’Artuby se jette dans le Verdon. En revenant en direction du Point Sublime, vous devrez fournir un petit effort pour monter à la Brèche Imbert qu’il vous faudra alors descendre par un escalier qui demandera la plus grande vigilance (celui-ci sera réhabilité en automne 2012). Attention, en cas de pluie ou d’orage, ce passage devient dangereux. Une fois les 252 marches avalées, vous voilà 100m plus bas pour suivre le sentier le long du Verdon jusqu’à une nouvelle plage de galets où il fait bon se restaurer. On continue ensuite le sentier sans grande difficulté, si ce n’est d’être vigilant par endroit tout en profitant du paysage. Sur votre gauche, il n’est pas rare de voir des grimpeurs qui semblent perdus au milieu de cette immense falaise. De l’autre côté, 2 monolithes sont bien visibles. Il s’agit des tours de Trescaïre.  Vous arrivez ensuite aux tunnels de Trescaïre et du Baou, long de 670m. Au début de ce tunnel, une fenêtre permet d’accéder à la Baume aux Pigeons. De l’autre côté du tunnel, un escalier redescend au bord du Verdon. Le sentier franchit quelques mètres plus loin le Baou sur une passerelle et remonte ensuite au parking du couloir Samson. Vous quittez le Verdon à cet endroit pour finir en beauté sur un magnifique panorama au Point Sublime. Le départ du sentier qui remonte au Point Sublime se situe au fond à gauche du parking. Peu après le début, il se sépare en 2. Vous devez partir sur la droite et contourner la grande falaise qui se trouve au-dessus de vous par la droite pour arriver à son sommet (Point Sublime).

01 - Le départ depuis le chalet de La Maline02 - On descend au bord du Verdon03 - Bord du Verdon

07 - Verdon16 - Echelle à la sortie des tunnels17 - Le Couloir Samson depuis le Point Sublime

IMPORTANT ! Le sentier Martel va bénéficier d’une réhabilitation en 2011 et 2012. Ces travaux vont nécessiter la fermeture du sentier durant les automnes 2011 et 2012. En septembre 2011, les travaux concerneront les 2 extrémités du sentier : du côté de la descente par le chalet de La Maline et du côté du couloir Samson. Ainsi l’accès au sentier sera totalement fermé. Cette première tranche devrait prendre fin autour de Noël 2011 et le sentier devrait ré-ouvrir normalement dès janvier 2012. En septembre 2012, nouvelle fermeture mais cette fois-ci au centre. L’accès au couloir Samson et la descente de La Maline resteront accessibles. Mais le parcours ne pourra pas être réalisé en entier. De nouveau, l’objectif est une ouverture complète pour janvier 2013. Voyez cet article sur le site de La Provence. Si vous prévoyez de réaliser le parcours proche de ces dates, prenez contact avec l’Office du Tourisme de Castellane pour obtenir les dernières informations.

14 - Arrivée au sommetCette expression « Que la montagne est belle » prend tout son sens au sommet du Châtel. C’est une vue à 360° entre Matheysine et Obiou que l’on vous offre au sommet de cette ballade. Suivez-nous !

Petit topo :

Attention ! Ce topo n’est pas complet. Il présente correctement la montée au Châtel mais malheureusement la descente devient imprécise. En effet, nous n’avons pas pris le bon sentier sur la fin et en plus la trace GPS et le dictaphone ont eu chacun un problème technique m’empêchant d’exploiter les données…

Date : 21/05/2011
Météo : Ciel bleu le matin puis développements nuageux menaçants et devenant orageux l’après-midi.
Altitude départ / arrivée / mini sur le parcours (lieu) / maxi sur le parcours (lieu) : 940m / 940m / 930m (proche du départ) / 1937m (sommet du Châtel)
Dénivelé approximatif départ / sommet : +1000m.
Dénivelé cumulé approximatif pour l’aller-retour* :
+1050m / -1050m
Distance approximative* :
15km pour la boucle
Temps réalisé pour la boucle : 5h30 (hors pause. Ne vous basez pas sur ce temps ! Voyez la ligne ci-dessous).
Temps à prévoir pour la boucle* :
6h00 (hors pause).
Carte IGN : TOP25 – 3336OT (La Mure – Valbonnais) pour une partie de la descente et TOP25 – 3337OT (Dévoluy – Obiou – Pic de Burre) pour la plus grande partie de la rando.
Données GPS : Indisponible pour le moment
Difficultés : A la montée, un passage est exposé aux chutes de pierres sous le sommet. Ce passage est indiqué dans le topo ci-dessous et par des panneaux sur le terrain. Il conviendra d’être prudent et de ne pas stationner dans cette traversée. Attention aussi si vous passez pendant ou après du mauvais temps ou un brusque changement de température. Ces facteurs peuvent augmenter la probabilité des chutes de pierres. Ce même passage est parfois un peu aérien et peu surprendre un peu. Un peu plus loin, dans la montée finale, vous devrez passer quelques rochers ou les mains sont nécessaires. Attention si vous envisagez cette randonné avec un chien. Un petit chien pourra être porter à cet endroit. Il ne présente pas un gros risque de chute. Mais des gros chiens pourront avoir des difficultés à passer. On a testé… je ne le ferais plus ! La descente présente moins de difficultés. On restera vigilant dans la première partie mais très vite on rejoint un chemin forestier large et sans difficulté.

09 - Début de la partie exposée. Il n'est pas conseillé de stationner dans cette zone. 10 - On sera vigilant dans la traversée. La chute est interdite.

Curiosités / Intérêts : Tout d’abord la vue au sommet ! Si vous montez un jour où la vue est dégagée et l’horizon est clair, vous serez certainement en admiration devant le panorama ! La vue est plongeante sur le plateau Matheysin. A l’opposé, l’Obiou se dresse devant vous. Le Châtel est une extrémité du chaînon de l’Obiou. Il domine Mens, capital historique du Trièves. Le Trièves est dominé d’un côté par le Vercors et de l’autre par le Dévoluy. Au nord, la vue est très ouverte en direction de Grenoble mais une séparation marquée par les gorges du Drac semblent protéger cette vallée de moyenne montagne. Le tourisme se développe ici dans un cadre apaisant, reposant où l’on semble être protégé par les limites naturelles que l’entoure. Et ce n’est pas tout à fait faux ! En effet, le Trièves, limite sud des Alpes du Nord, bénéficient d’un micro-climat. Plus ensoleillé et sec que ses voisins. Le Trièves est aussi un symbole de nature préservée et il est un moteur important du développement durable. Le tourisme prend ici des allure d’écotourisme. En vous avançant sur la crête en direction du nord et du plateau Matheysin, vous pourrez trouver une table d’orientation et mettre un nom sur les sommets visibles. Du côté du Vercors, le Mont Aiguille est très reconnaissable à sa forme si particulière. Presque dans l’axe de la crête, se trouve le Sénépy. On aperçoit en-dessous une partie du lac du Monteynard, lac artificiel issu d’un barrage hydroélectrique sur le Drac. De l’autre côté du plateau Matheysin marqué par la ville de La Mure, au fond le Grand Serre et plus devant dans le prolongement le Piquet de Nantes. A peine à droite, le Coiro et plus loin derrière les montagnes du Taillefer. A vos pieds, le Drac s’élargit au niveau de la retenue hydroélectrique de St Pierre Cognet. Sur votre droite, toujours au pied du Châtel, le village de Cordéac avec juste de l’autre côté du Drac et de ses gorges, le Chauvet. Un peu plus loin un morceau du premier lac artificiel sur le Drac : le barrage du Sautet. Il existe un 4ème lac artificiel sur le Drac, après celui du Monteynard mais on ne le voit pas du Châtel. En terminant notre tour d’horizon, on voit l’Aiguille qui se dresse devant l’Obiou, juste de l’autre côté du col de la Brèche.
Le sentier passe devant la Pierre des Sacrifices. Il s’agit d’un gros bloc de pierre dont la partie supérieure est plate. La légende dit qu’après la cueillette du gui au nouvel an, les druides venaient faire des sacrifices d’animaux et peut-être même humains sur cette pierre pour leurs dieux. Je vous invite à lire le texte explicatif sur un panneau présent à côté de cette pierre.

16 - Le Drac retenu par le barrage de St Pierre Cognet. Derrière, le Piquet de Nantes et le Coiro.17 - Au fond, une partie du lac du Sautet et au pied le village de Cordéac.18 - On devine une partie du Lac du Monteynard au pied du Sénépy.

12 - L'aiguille et derrière l'Obiou24 - Pierre des Sacrifices25 - Légende de la Pierre des Sacrifices

Accès : De Grenoble, rejoindre l’A480 direction Gap et Briançon. Prendre la sortie n°8 direction Gap, Vizille, stations de l’Oisans. Suivre la N85 (aussi appelé Route Napoléon) jusqu’à Vizille (inutile de rentrer dans la ville, prendre à droite direction stations de l’Oisans au rond-point à l’entrée de Vizille, puis peu après la première sortie à droite direction Laffrey, La Mure, Gap (il s’agit toujours de la N85 ou D1085). Continuer jusqu’à La Mure et suivre toujours la N85 direction Gap et Corps. Après la sortie de La Mure, la route entame une descente avec plusieurs lacets. Dès le premier lacet à gauche, prendre la route à droite la D526 direction St Jean d’Hérans, Mens, Pont de Ponsonnas. Traverser le pont et continuer sur la D526 direction Mens. Traverser St Jean d’Hérans et continuer direction Mens. En arrivant à Mens, rejoindre le centre ville (tout droit), direction Office du Tourisme. La route passe un passage étroit. On prend ensuite à droite puis peu de temps après à gauche, la D66 direction St Baudille, Tréminis. Après environ 1,5km sur la D66, prendre à gauche la direction Menglas, Les Sagnes. A l’entrée de Menglas, prendre la route à gauche puis stationner dans le hameau. Le départ de la randonnée se fait tout en haut du hameau.

01 - Haut du hameau de Menglas

Itinéraire : Pour trouver le départ de la randonnée, prenez les petites routes qui montent dans le hameau. La départ se fait tout en haut du hameau, près d’une maison en ruine. Le chemin est large et bien indiqué au départ (direction Le Châtel 2h55, 6.9km). Environ 5 à 10mn après le départ, un chemin part sur la gauche sans indication mais vous devez continuer tout droit le chemin qui monte. Même situation un peu plus loin avec un chemin qui part cette fois-ci sur la droite. Il faut donc continuer tout droit le chemin qui monte toujours. Le chemin entre ensuite doucement dans une forêt de pins puis se sépare en 2. Le chemin principal (bien marqué) part sur la droite avec un trait jaune en indication (d’abord sur un arbre, puis sur un piquet). Donc ne pas suivre l’autre chemin qui part tout droit et s’enfonce dans une forêt de hêtres. Le sentier en rejoint un autre (sur sa droite) au niveau d’un petit replat. Il faut bien continuer sur le chemin principal en direction du Châtel. Après ce replat, un panneau indiquant le lieu-dit Pomaray (1300m) et l’indication du Châtel (4.4km, 1h55) nous confirme que nous sommes bien sur le bon chemin.  Le sentier arrive dans une petite clairière avec une cabane et continue tout droit pour déboucher sur un carrefour. En face, un panneau indique le Châtel 4.1km et 1h50, au niveau de la roche de Jacquillou. On continue de suivre le marquage jaune. Le sentier monte en zigzag dans la forêt. Ne pas suivre les éventuels chemins bien marqués d’une croix jaune. On rejoint ensuite un chemin plus large sur lequel on retrouve bien la direction du Châtel (3.3km, 1h30). On suit également la direction baraque des gardes (100m) sur le sentier qui redescend légèrement à gauche. Après 100m à peine, au lieu dit baraque des gardes (1450m), on prendra à droite direction le Châtel (3.2km, 1h25) et Col de la Brèche. On suit le sentier bien marqué qui zigzag de nouveau. Le marquage jaune est toujours présent et on s’efforce de le suivre en ignorant les sentiers marqués d’une croix jaune. Le sentier sort de la forêt avec un panneau « chute de pierres ». Il entame alors une traversée sous le sommet du Châtel sur une vire. Il est préférable d’être plus vigilant au sentier qu’au paysage. La traversée débouche au-dessus du Col de la Brèche. Un panneau indicateur (1770m) nous indique le sommet (1.2km, 25mn) sur un sentier qui part à gauche. On doit ensuite passer quelques rochers où il est nécessaire de mettre les mains. L’un d’eux possède un câble pour vous aider. Après ce passage, la montée finale se fait tranquillement sur la crête en profitant du paysage.

02 - Départ de la rando, près d'une ruine03 - Départ de la rando04 - Prendre sur la droite en suivant les marques jaunes05 - Clairière et cabane06 - Couper la piste et prendre le sentier en face

07 - Baraque des gardes : à droite direction le Châtel et le Col de la Brèche08 - On suit bien le marquage jaune11 - Au-dessus du Col de la Brèche, dernière ligne droite pour le sommet13 - On suit tranquillement la crête jusqu'au sommet.15 - L'aiguille et l'Obiou vu depuis le sommet

Pour la descente, on continue la crête en direction du nord. On arrive assez rapidement à un panneau (Le Châtel, altitude 1890m) qui nous indique la possibilité de continuer la crête jusqu’à la table d’orientation. Dans ce cas, il faudra ensuite revenir à ce panneau pour attaquer la descente, direction Mens, St Sébastien, Grange de Châtel. Le départ de ce sentier se fait dans un pierrier dans une descente parfois assez soutenue. On arrive sur un joli replat suivi d’un virage à gauche à partir duquel le sentier s’élargit en piste forestière et descend de manière plus douce. Plus loin, un sentier quitte la piste forestière pour descendre plus directement à droite (mêmes directions qu’au sommet). Cette option est possible mais nous préférons la descente douce de la piste forestière. On arrive ensuite sur un croisement de pistes forestière et on prendra à droite. Après environ 500m, dans un lacet, on rejoint le sentier qui partait à droite auparavant. A cet endroit (Grange de Châtel), on quitte la piste forestière pour suivre la direction Mens, Baret (le panneau se trouve un peu en-dessous dans le lacet de la piste forestière). Le sentier descend régulièrement et passe dans une large allée au milieu des résineux puis arrive dans une zone en cours d’aménagement lors de notre passage. C’est une zone de pic-nic avec un parking, au bout duquel on trouve une direction Mens et Baret que l’on suit. Avec les aménagements récent, la direction n’est pas évidente (il est possible que ceci a changé depuis notre passage). On arrive sur un parking puis une piste forestière et un panneau Baret. La direction à suivre est Pierre des sacrifices. A cet endroit (juste en-dessous du Parking, vous trouverez la piste forestière qui part sur votre droite, 2 autres sur votre gauche (celle complètement à gauche avec un panneau d’interdiction sauf autorisation, et un chemin qui descend à droite de l’autre piste forestière à gauche. Il faut donc prendre à gauche et sitôt à droite ce chemin qui descend. On arrive assez vite sur une petite maison dans la forêt. Continuer tout droit après la maison le chemin qui remonte légèrement. On retrouve ensuite un marquage jaune qu’on pourra suivre en évitant les chemins où se trouve une croix jaune. On retombe sur un chemin plus large où on veillera toujours à éviter les croix jaune et suivre le marquage jaune. Le sentier arrive sur une piste forestière. La Pierre des Sacrifices se trouve en contre-bas de l’autre côté de la piste. On traverse donc la piste et on continue sur le sentier qui passe devant la Pierre des Sacrifices jusqu’au hameau Le Verdier. Juste avant la première maison, le sentier la contourne par la gauche et retombe sur une petite route. Prendre à gauche direction Tolondet, Centre équestre. On arrive assez rapidement à Tolondet (960m) ou la piste se sépare en 2. Nous devons prendre à droite la piste qui descend légèrement. Plus tard, le chemin remonte et marque un virage à gauche. Il conduit à une maison que l’on voit à travers les arbres. Dans ce virage, une piste part sur la droite et un petit chemin descend tout droit. C’est ce chemin sans indication (seul une marque jaune sur un piquet de fil barbelé) qu’il faut prendre. Attention, c’est à cet endroit que nous nous sommes trompés. Nous avons continuer ce chemin qui arrive au hameau Les Entresseaux alors qu’en fait vous devez vous rendre au fond de la petite combe. Un chemin doit partir de l’autre côté du ruisseau pour vous amener directement au point de départ (Menglas). Je n’ai malheureusement pas d’indication plus précise à fournir. Pour retrouver le hameau, nous avons coupé à travers champs lorsque nous nous sommes rendus compte de notre erreur.

19 - Le replat dans la descente.20 - Large allée au milieu des résineux21 - Aménagement en cours près de Baret.22 - Le Parking à Baret

23 - Petite maison dans la forêt26 - Le Verdier, direction Centre équestre27 - Il faut prendre le chemin qui descend tout droit.

01-Panneau au départ de la randoCe printemps précoce autorise déjà de monter un peu plus en altitude sans y trouver trop de neige. Le Grand Serre est un sommet que nombreux connaissent sans en savoir le nom. Sa grande pente herbeuse se voit de loin en arrivant sur Grenoble. Tout proche du plus connu Taillefer, ce sommet relativement accessible qui domine les lacs de Laffrey et la Matheysine a parfois des allures de volcan d’Auvergne ! Profitons du beau temps pour le découvrir de plus près. On vous emmène ?

Petit topo :

Date : 16/04/2011
Météo : Superbe journée printanière. Développement de quelques cumulus inoffensifs le long des pentes, léger vent d’est, fraîcheur relative en altitude, grande douceur au soleil.
Altitude départ / arrivée / mini sur le parcours (lieu) / maxi sur le parcours (lieu) : 1510m / 1510m / 1465m (proche du départ) / 2141m (sommet du Grand Serre)
Dénivelé approximatif départ / sommet : +630m.
Dénivelé cumulé approximatif pour l’aller-retour* :
+780m / -780m
Distance approximative* :
14km pour la boucle
Temps réalisé pour la boucle : 5h (hors pause. Ne vous basez pas sur ce temps ! Voyez la ligne ci-dessous).
Temps à prévoir pour la boucle* :
5h00 (hors pause).

Profil Grand Serre par La Chaud*[Voir comment sont estimés les distances, dénivelés et temps de parcours]

Carte IGN : TOP25 – 3336OT (La Mure – Valbonnais)
Données GPS : Données GPS Grand Serre par La Chaud.
15-Depuis le sommet : La Grande Cuche. Vizille et Grenoble dans le fond de la vallée.Difficultés : Un sentier plutôt agréable sans difficultés particulières. On veillera à ne pas trop s’approcher de la falaise au sommet du Grand Serre mais une clôture protège l’accès. Par temps de brouillard, il peut être difficile de trouver son chemin pas toujours bien balisé.
Curiosités / Intérêts : Au départ de La Chaud, on observera facilement ce qui reste du scandale de la station de St Honoré 1500. Cette station a vu le jour au début des années 90. Un promoteur 30-Vestiges de la station de St Honoré 1500immobilier est chargé des futurs 1400 lits devant accueillir les touristes alors que la station de ski prévoit de relayer le domaine de l’Alpe du Grand Serre par le Col de l’Oullière. Mais en mars 1993, les travaux s’arrêtent, la Société civile Immobilière est placée en redressement puis liquidation judiciaire 2 ans après et le promoteur passe par la case prison pour détournement de fond. La station devient petit à petit station fantôme. Les équipements en place sont détériorés, la station de ski n’est plus exploitée et quelques pylones sont mêmes démontés pour être reconstruit sur la station de l’Alpe du Grand Serre. En 2004, la station est achetée aux enchères mais le nouveau promoteur se contente de vendre les appartements terminés et de sécurisés les autres. Quelques habitants vivent à l’année dans ce petit coin de paradis défiguré à vie. La beauté du paysage avec une vue magnifique sur la Matheysine et les Lacs de Laffrey tranche complètement par rapport à ces bâtiments dont certains sont encore plus vilains que si ils étaient réellement en ruine. En arrivant sur le haut de la rando, on traverse une partie de la station de l’Alpe du Grand Serre, qui est pour sa part bel et bien exploitée.
Mais à cette époque, ce ne sont plus les skieurs mais ce sont les marmottes, peu farouches, qui occupent les lieux. Vous pourrez sans aucun doute observer des familles entières devant leur terrier et entendre leur sifflement strident à l’approche du danger : vous… ou un aigle ! Nous n’en avons pas vu mais il est présent ici.
Au sommet, on appréciera la vue sur les massifs du Vercors, de Chartreuse (si le temps n’est pas trop brumeux), de Belledonne et du Taillefer, ainsi que la crête surplombant le plateau Matheysin et les lacs de Laffrey. Vue plongeante sur Vizille et Grenoble depuis le sommet.

10-Lac de Pierre-Châtel, lac de Pétichet et début du lac de Laffrey. Derrière, le Sénépy à gauche et le Conest à droite. Au fond, le Vercors dans une légère brume.11-Lac de Laffrey, Base nautique16-Grenoble. La visibilité n'était pas très bonne.17-Vu sur le Taillefer depuis le sommet du Grand Serre. Sur la gauche plus au fond : Chamrousse. A droite : Le Grand Armet18-Crête du Grand Serre. Au fond, la vallée entre Taillefer et Grand Armet, puis le Pic du Col D'Ornon (à confirmer)
19-Vu du Grand Serre. Premier plan : Arrivée du téléski des Cloutons. Second plan : Pérollier. Au fond : Tout à gauche : l'Oreille du Loup. A droite Le Tabor (2389m)
20-Au fond à gauche : Le Grand Armet. La crête devant est le sentier suivi pour le sommet. Dons son prolongement, le Pérollier. Derrière : Le Tabor et le Piquet de Nantes tout à droite.23-Vue d'ensemble sur le domaine skiable du Grand Serre. Derrière : Le Taillefer25-Ancienne carrière de serpentinite de la Chinarde27-Marmotte

Un peu avant le Col de l’Oullière, sous le sommet de la Chinarde dans les flancs de la montagne bordant la station de ski, on peut voir un assez grand pierrier étrangement verdâtre. C’est de la serpentinite (à ne pas confondre avec la cryptonite de Superman !). Vous ne le savez peut-être pas, mais vous avez peut-être déjà observé de la serpentinite qui vient d’ici même. La serpentinite est également connue sous un nom plus commun de « marbre vert ». En effet, cette roche est très utilisée dans l’architecture pour la construction de monuments par exemple. de nombreux monuments parisiens sont composés de serpentinite extrait de carrière des Alpes. Les rochers que vous pourrez observer sont ce qu’il reste de la carrière à ciel ouvert de la Chinarde, difficilement exploitée à la fin du XIXème siècle du fait de l’absence d’accès routier. Six colonnes pour Notre Dame de Fourvière ont été extraites de cette carrière.
Dans la descente après le Col de l’Oullière, vous passerez près du Lac de Charlet. Cette petite retenue à l’eau limpide et assez peu profonde ne manque pas de charme ! La zone humide qui se trouve au bout du lac, tourbière en vois d’extinction, offre une large variété de fleurs ce qui rendra la balade encore plus bucolique.
Enfin, on ne peut pas parler du Grand Serre sans parler de sa forêt en forme d’aigle impérial. Ca ne se verra pas depuis cette rando mais lorsqu’on se trouve en face du versant ouest de cette montagne, on voit très distinctement que la forêt qui se trouve à son pied à la forme d’un aigle aux ailes déployées avec la tête face au nord. Tout le monde s’accorde à dire que ceci est une oeuvre de l’homme… tout le monde excepté les historiens qui n’en trouvent aucune trace dans les récits du passé. Il est donc bien plus probable que ceci ne soit qu’un pur hasard de la nature !

33-Le lac Charlet 34-Zone humide au bout du lac 36-Le Pérollier vu depuis le Lac de Charlet 41-Dernier petit coup d'oeil au Pérollier depuis notre point de départ et d'arrivée

Accès : De Grenoble, prendre l’A480 direction Varces. Prendre la N85 (Route Napoléon, sortie Vizille). Pourquivre jusqu’au rond point à l’entrée de Vizille et prendre à droite la 2 fois 2 voies sur 600m environ puis prendre la première sortie à droite, direction La Mure, Route Napoléon. La route s’élève jusqu’à Laffrey et longe les lacs. Continuer direction La Mure et prendre à gauche au rond Point de l’Intermarché, direction Saint-Honoré 1500. Continuez tout droit sur 1km  puis prendre à gauche au rond point, toujours direction Saint Honoré 1500. Traversez Fugières et continuez ensuite cette même route jusqu’à l’ancienne station de ski de Saint Honoré 1500. Stationnez tout au bout de la route, là où elle effectue un demi-tour, sur un très grand parking.
Itinéraire : [cliquez ici pour voir l’itinéraire sur openStreetMap – Attention, il est possible que certains sentiers ne soient pas représentés sur cette carte] Le départ se fait du grand panneau « ST HONORE 1500 » qui vous montre les différents itinéraires dans le massif ainsi que quelques conseils. Nous vous proposons l’itinéraire tracé d’un trait rose assez large sur la carte, correspondant à la description « Tour du Pérollier » avec en plus la montée au Grand Serre repéré par un trait jaune partant au nord du Col du Parché sur la carte. On descend dans la prairie derrière le panneau et on prend tout de suite à gauche. On suit le panneau indicateur « Alpe du Grand Serre », « le Grand Serre », « Pérollier ». On rejoint un chemin carrossable qui s’éloigne de la station en légère descente pour commencer, après une bonne cinquantaine de mètres du point de départ. Ce chemin commence par une barrière et un premier carrefour juste après où un autre chemin moins fréquenté remonte sur la droite. Mais on continue d’abord tout droit en légère descente. Nous arrivons ensuite au carrefour des Tibannes. Un panneau vous indique qu’il faut prendre à droite, en suivant toujours les mêmes indications qu’au départ (« Alpe du Grand Serre », « Grand Serre », « Pérollier »). Vous commencez ici une longue et douce montée. Quelques chemins moins fréquentés semblent partir par moment sans aucune indication. Mais vous devez suivre le chemin principal, bien marqué. Plus loin, le chemin se partage en 2, juste avant une clôture et un petit portail vert (entre les 2 chemins). Pas d’indication ici mais vous devez suivre sur votre gauche sur le plat. Celui de droite monte directement au Lac de Charlet. Vous traversez un petit ruisseau au fond de la combe (La Jonche) et trouvez encore un embranchement de l’autre côté. Le « Sentier du diable » part à droite. Il monte à Pérollier par un lieu dit nommé « Côte Dure » et vous comprendrez pourquoi si un jour vous passez par ce sentier ! Plein sud sans ombre, ce sentier est à éviter les jours de canicules ! Mais tout va bien, pour notre part, nous prendrons à gauche sur le chemin principal fréquentable par des véhicules type tout terrain. Le chemin continue de monter doucement à flanc de montagne. A la lisière de la forêt, il se sépare en 2. Une partie descend sur votre gauche mais nous devons continuer tout droit la douce montée à flanc de montagne jusqu’à la Croix de Gouret (panneau indicateur, la croix est légèrement en contrebas du chemin). Une petite pause pour apprécier le paysage s’impose. On voit très bien d’ici les lacs de Laffrey et les faces Est du Vercors.

02-On descend dans la prairie derrière le panneau et on prend tout de suite à gauche03-Le chemin commence par une barrière04-Carrefour des Tibannes05-Vous devez suivre le chemin principal, bien marqué
06-Suivre à gauche du petit portail vert, au fond de la combe.
07-Ruisseau la Jonche. Continuez le chemin principal qui part à gauche. A droite, le sentier du diable qui monte tout droit au Pérollier08-A la lisière de la forêt, le chemin se sépare en 2. Il faut continuer la montée tout droit.09-La Croix de Gouret

On repart ensuite en suivant la direction « Alpe du Grand Serre », « le Grand Serre », « Col du Parché ». Le chemin fait quelques virages avant d’arriver à l’alpage des Cloutons et sa cabane du même nom. C’est également ici que l’on rejoint un secteur de la station de ski de l’Alpe du Grand Serre. Le téléski des Cloutons part devant nous pour monter presque jusqu’au sommet du Grand Serre. Le chemin passe sous le téléski et repart en direction du sud. Mais vous pouvez aussi suivre la piste de ski en direction de l’est. Dans les 2 cas, vous arrivez au Col du Parché et à la crête qui monte au Grand Serre (sur votre gauche si vous avez suivi la piste de ski, et en face de vous si vous avez suivi le chemin). Suivez le chemin de la crête, passez la cabane à l’arrivée du téléski des Cloutons et continuez la crête par derrière jusqu’au sommet du Grand Serre. La crête se prolonge jusqu’à la Grande Cuche. Mais nous n’irons pas plus loin. D’ici, vu imprenable sur Grenoble et le début de la vallée du Grésivaudan. Juste à droite, la station de Chamrousse. Encore plus à droite, le Taillefer et derrière nous le sommet du Pérollier, puis la crête du Tabor. On redescend par le même chemin jusqu’au Col du Parché. Au col on prend à gauche le chemin qui passe sous le téléski du Parché et qui longe la pente sous le Pérollier. On rejoint le téléski du Pérollier. Ce téléski fait un virage à 90°. Nous devons alors suivre ce téléski dans le sens de la descente et prendre le même virage que lui jusque un peu avant le pylone n°9 ou le chemin repart à flanc de montagne sur la droite. On s’approche alors de l’arrivée d’un autre téléski. On peut soit passer juste au-dessus, soit juste en-dessous. L’essentiel est de se retrouver de l’autre côté (par rapport à là d’où l’on vient) et d’être légèrement en-dessous. On voit facilement des panneaux d’indications. D’ici on observe bien l’ancienne carrière de serpentinites sous le sommet de la Chinarde. On suit la direction « StHonoré 1500 », « Col de l’Oullière », « Charlet ». Le chemin descend un peu avant de se séparer. Il faut suivre la montée sur la droite, presque parallèlement au téléski de l’Oullière qui monte jusqu’au col du même nom.

12-Vous pouvez suivre le chemin en direction du sud en pente douce ou bien plus direct : la piste de ski.13-Col du Parché. Derrière : Le Pérollier14-Le chemin le long de la crête et la cabane d'arrivée du téléski.21-Au col on prend à gauche le chemin qui passe sous le téléski du Parché et qui longe la pente sous le Pérollier
22-Le chemin continue à flanc de montagne
24-On peut passer juste au-dessus ou juste en-dessous de l'arrivée du téléski.26-Suivre la montée sur la droite, presque parallèlement au téléski de l’Oullière qui monte jusqu’au col du même nom28-Col de l'Oullière

Un peu plus raide sur la fin, on arrive au col et on bascule de l’autre côté, au pied de l’Oreille du Loup et du Tabor. Après quelques virages vite avalées en descente, on passe près de ruines de l’ancienne station de St Honoré puis on arrive très vite au Lac de Charlet. On arrête de suivre le large chemin qui descend et on longe la rive du lac jusqu’au bout. On traverse la zone humide (bien sur le sentier) au bout du lac et on remonte quelques mètres vers un panneau indicateur. On suit le sentier en direction de « Aux Alisiers » et « St Honoré 1500 ». Le sentier est assez évident dans la descente et je n’ai pas repéré de croisement qui pourrait vous induire en erreur. On fini par arriver au panneau indicateur « Aux Alisiers » en rejoignant un chemin large dans un virage. On prend à droite toujours direction « St Honoré 1500 ». On continue la descente sur ce chemin large jusqu’à rejoindre notre point de départ après 2 virages.

29-La descente de l'autre côté du col31-On arrive très vite au Lac de Charlet32-On arrête de suivre le large chemin qui descend et on longe la rive du lac35-On remonte quelques mètres vers un panneau indicateur
37-On suit le sentier en direction de « Aux Alisiers »
38-Aux Alisiers39-On continue la descente sur ce chemin large jusqu’à rejoindre notre point de départ40-Fin de la rando

22 - Cheminées de Fée et Lac du Sautet (niveau très bas à cette période)Alors qu’en début de printemps il reste de la neige en montagne et que les conditions peuvent être difficiles, les premières belles journées sont tout à fait adaptées à cette rando de reprise, un peu longue mais très varié et pas difficile. Je propose à Mélissa que l’on aille découvrir ensemble un paysage parfois étonnant du côté de Pellafol. J’ai eu un avant goût assez bref lors d’un précédent passage dans cet endroit qui m’avait donné envie d’en voir plus. Et ça tombe bien car le service RTM (Restauration des Terrains en Montagne) de l’ONF a aménagé des circuits qui semblent agréables. On vous emmène ? Suivez le topo !

Petit topo :

Date : 02/04/2011
Météo : Journée quasi estivale. Aucun nuage, vent de sud parfois sensible, des températures sous abri supérieur à 22°c annoncées un peu partout.
Altitude départ / arrivée / mini sur le parcours (lieu) / maxi sur le parcours (lieu) : 890m / 890m / 765m (Pied des Cheminées de Fée) / 1110m (bois du Sapey, avant la descente sur les Gillardes)
Dénivelé approximatif départ / sommet : +220m.
Dénivelé cumulé approximatif pour l’aller-retour* :
+850m / -850m (estimation imprécise : La trace GPS étant particulièrement parasitée, elle a été lissée pour le calcul et a été corrigée manuellement. Notez que le parcours est souvent sur du « faux-plat » qui ont pu être compté comme des successions de montées et descentes courtes par le calcul de dénivelé.)
Distance approximative* :
18,5km pour la boucle (estimation imprécise : La trace GPS étant particulièrement parasitée, elle a été lissée pour le calcul et a été corrigée manuellement.)
Temps réalisé pour la boucle : 6h30 (hors pause. Ne vous basez pas sur ce temps ! Voyez la ligne ci-dessous).
Temps à prévoir pour la boucle* :
6h00 (hors pause).

Profil sentier pédagogique RTM de Pellafol*[Voir comment sont estimés les distances, dénivelés et temps de parcours]

Carte IGN : TOP25 – 3337OT (Dévoluy – Obiou – Pic de Burre)
Données GPS : Données GPS Sentier pédagogique RTM de Pellafol.
12 - Le sentier est bien protégé dans la descente des GorgesDifficultés : Sentier très bien protégé. Les secteurs exposés sont protégés par des grillages. La plus grosse difficulté a été de trouver le bon sentier par moment. 29 - Chutes de pierre, stationnement interdit dans ces secteurs. Attention aux jours de mauvais temps !Attention toutefois au niveau des Cheminées de Fée, les chutes de pierres sont fréquentes surtout en cas de météo incertaine. Je vous déconseille fortement d’emprunter cet itinéraire par temps incertain ou par temps de pluie. Des panneaux indiquent de ne pas stationner dans ces secteurs exposés. Prévoyez éventuellement un casque léger d’alpinisme pour passer ces secteurs. Un peu plus loin, lors de la remontée sur Vieux Pellafol, le sentier passe près de secteurs exposés. Le risque n’est pas vraiment important mais il convient d’être vigilant et de demander aux enfant de ne pas courir.
Curiosités / Intérêts : Plein !! Tout d’abord, dès le début de la rando, la Grande et les Petites Gillardes. Le parcours proposé ne passe en fait pas au pied des petites Gillardes mais la Grande Gillarde est plus impressionnante et il est facile de se rendre aux petites Gillardes en traversant le pont routier sur la Souloise, juste après le parking. Cette source est en fait une exsurgence, à ne pas confondre 69 - retour aux sourcesavec résurgence comme on peut souvent le lire. La résurgence est un cours d’eau qui s’infiltre au moins en partie dans la roche pour ressortir plus bas alors que l’exsurgence est une source composée d’un réseau hydrogéologique lui-même alimenté par l’infiltration des eaux de pluie ou de fonte des neiges. C’est d’ailleurs au printemps, lors que les neiges des sommets environnants fondent, que les Gillardes offrent un débit impressionnant pouvant aller jusqu’à 45m3 par seconde. Je vous conseille tout particulièrement cette saison pour cette rando. Votre déception risque d’être grande en période d’étiage ou le débit ne dépasse parfois pas 1m3 par seconde.  Cette deuxième exsurgence vauclusienne de France (classement en terme de débit) offre un spectacle étonnant. L’eau abonde sortie de nul part au milieu d’un bloc de rochers. Une eau fraîche et limpide qui se déverse quelques mètres plus bas dans la Souloise, un peu plus colorée. N’hésitez pas à repasser par la source en bouclant le circuit ! La lumière entre le matin et le soir aura changé et vous offrira une autre vue. La source froide du matin devient plus chaleureuse le soir. Ce site est préservé au niveau européen dans le cadre du programme NATURA2000.
A travers une forêt de Pin Noir, Pin Sylvestre, Epicéa et Mélèze, vous longerez la Souloise. Savez-vous reconnaître ces différentes espèces de résineux ? Le Pin Sylvestre (Pinus Sylvestris) se reconnaît facilement grâce à son écorce couleur « saumon » dans la partie haute du tronc. Le Pin Noir (Pinus Nigra) a une écorce plus marron ou grise. C’est généralement un grand arbre bien élancé et ses aiguilles sont plus longues que sur le Pin Sylvestre. Le Mélèze (Larix Decidua) est le seul résineux (en Europe au moins) à perdre ses aiguilles en hiver comme le font les espèces d’arbres feuillus. En automne, les Mélèze qui rougissent est un beau spectacle. Lors qu’il a ses aiguilles, il se reconnaît par la disposition de celle-ci. Elles sont regroupées par touffes de 35 à 40 aiguilles. L’épicéa (Picea Abies) possède des aiguilles assez courtes et bien piquantes indépendantes les unes des autres. Il est très souvent utilisé comme sapin de Noël bien que d’autres essences prennent de plus en plus sa place chaque hiver. Les résineux ont été plantés ici par l’homme avec pour objectif la stabilisation des sols menacés par l’érosion. Ici, lors de travaux forestiers, on débarde le bois avec des chevaux, moins destructeurs de la flore qui s’implante de manière naturelle par rapport aux engins forestiers.
Pour en revenir à La Souloise, cette rivière prend sa source plus haut dans la Vallée, et se forme vers St Etienne en Dévoluy, au pied de la station de ski de Superdévoluy. Le long du parcours, vous passerez le canyon de l’Infernet. Vous aurez peut-être remarqué que ce nom « Infernet » est souvent utilisé dans la toponymie des lieux de montagne. Ce mot vient de « enfer » ou plus exactement du latin « infernus » signifiant qui vient des profondeurs la terre. 11 - Gorges de l'InfernetTrès généralement, ce nom se rapporte à des lieux étroits et profonds. En provençal, l’infernet est un lieu difficile d’accès. A la sortie du canyon et jusqu’à Cros du Moulin, La Souloise est transformée. Elle coule dans un lit plus large sur une pente un peu plus douce. Un vrai paradis pour les truites qui peuplent ces rivières. Au-delà, on s’éloigne d’elle pour la retrouver de nouveau un peu plus loin, mélangé aux eaux du lac artificiel EDF du Sautet, composé de 2 bras, l’un alimenté par la Souloise et l’autre par le Drac et à peine plus en amont la Séveraisse.
30 - Plissement de roches sédimentaires lié à la formation des AlpesA cette saison, le lac peut avoir un niveau relativement bas, suite au fonctionnement intensif de l’usine hydroélectrique l’hiver et au débit modéré des rivières l’alimentant, les précipitations hivernales étant souvent neigeuse à la source. Lors de notre visite, aucune trace du lac ! Le fond n’était composé que de la rivière l’alimentant. Nous pouvons l’observer jusqu’au niveau de Vieux Pellafol ou le relief se resserre sur le lac. On peut d’ailleurs observer à cet endroit des plissements de roche sédimentaire lié à la formation des Alpes.
Les berges du lac que nous longeons un peu plus en altitude sont composées d’un phénomène géologique très intéressant et plus coutumier en Turquie par exemple qu’en France. Il s’agit de Cheminées de Fée. Certaines sont même très étonnantes à cet endroit et on se demande bien comment le chapeau de la cheminée fait pour encore tenir ! Ce phénomène est lié à une première couche de conglomérats qui superpose une couche plus tendre qui s’érode bien plus facilement. Par l’action du vent, des pluies et des phénomènes de gel-dégel, cette couche est grignotée plus rapidement, formant ces tours surplombés d’un chapeau.
Nous passons aussi tout proche de la ruine des Chaneaux. Phénomène d’érosion naturelle similaire à celui des Cheminées de Fée mais occupant tout un large secteur.

20 - Cheminées de Fée21 - Cheminées de Fée23 - Cheminées de Fée24 - Cheminées de Fée
25 - Cheminées de Fée
26 - On passe au pied des cheminées de fée27 - Ruines des Chaneaux31 - Ruines des Chaneaux et cheminées de fée70 - Ruine des Chaneaux

Après avoir traversé le plateau de Pellafol, on remonte un peu en forêt pour tomber sur les ruines d’un ouvrage de la fin du 19ème siècle (le projet date de 1870). Il s’agit d’un aqueduc qui a été construit afin d’irriguer les terres fertiles du plateau en détournant une partie de La Souloise depuis sa source.  L’aqueduc a parfois été construit dans une falaise abrupte ! Une photo d’époque sur les panneaux le long du sentier donne presque des vertiges ! Au total, 59km de canaux d’irrigations afin d’irriguer un plateau de 260 hectares. L’eau est alors géré rigoureusement. Le prayer (préposé aux arrosages) fixe les règles d’utilisation de l’eau. Le béalier quant à lui était chargé de régler les litiges, parfois en infligeant de légères amendes ou des journées de travail à l’entretien des canaux. Mais l’été, l’eau manque à cause de problème d’étanchéité. De plus, on soupçonne que l’apport d’eau accélère l’érosion dans les ruines de Pellafol. De ce fait, l’exploitation sera assez rapidement abandonnée, vers 1910.

50 - Ancien aqueduc52 - Tunnel sur l'ancien aqueduc

Après avoir marcher dans l’aqueduc, on redescend face à la falaise immense du Petit et Grand Brechon, qui peuvent faire la joie des « base jumpers » et autres grimpeurs. Les falaises et les éboulis abritent aussi une faune assez riche. Les chamois sont nombreux ici. Mais la falaise abrite aussi un couple de Grands Ducs venu protéger leur oeufs dans la paroi vertigineuse et inaccessible. L’Aigle Royal peut aussi être observer ici avec un peu de chance. 3 couples sont présents dans le massif du Dévoluy. Marmottes et Tetras Lyre font leurs festins ! La forêt autour de La Souloise abrite quant à elle des Grands Cerfs que l’on peut venir écouter bramer en automne.

18 - A gauche Le Faort et à droite le Pic Pierroux32 - Pic Pierroux33 - Grand Brechon et Petit Brechon61 - La station de SuperDévoluy

Après la ballade, prenez 5 minutes pour vous arrêter près des 2 éoliennes de Pellafol. Ces éoliennes sont le fruit d’un projet complètement individuel de Emmanuel et Jean-Pierre Hostache. Ce nom ne vous rappelle peut-être rien, et pourtant… Emmanuel Hostache était un grand champion de bobsleigh. Médaille de bronze en bob à quatre eux JO de Nagano en 1998, champion du monde en bob à quatre en 1999 et médaille de bronze en bob à deux la même année. Malheureusement, Emmanuel a été victime d’un sarcome d’Ewing, une forme de cancer qui l’a emporté en 2007. 71 - Eolienne de PellafolSon père n’a pas baissé les bras et après un difficile combat d’une dizaine d’années contre des associations qui ont lutté contre ce projet, c’est en 2009 que les éoliennes ont enfin vu le jour. Je n’ai pas souvenir d’avoir eu l’occasion d’observer des éoliennes d’aussi près ailleurs. La plupart du temps, on ne peut pas approcher pour des raisons de sécurité. Ici, vous pourrez aller vous mettre au pied des pales dans leur axe ! L’effet est garantie !!
Accès : De La Mure, suivre la N85 (Route Napoléon) direction Gap jusqu’à l’entrée de Corps, puis suivre à droite les indications de Pellafol, Superdévoluy, barrage du Sautet (D537). En arrivant à Le Sautet, traversez le pont au-dessus du barrage, puis remontez la route en continuant sur la D537. 500m après le pont, continuez toujours tout droit au carrefour, en direction de la station de Superdévoluy, source des Gillardes. Traverser le plateau de Pellafol sur la longue ligne droite, puis la route redescend, traverse La Posterle et arrive au niveau de La Souloise. Juste avant le pont, prenez sur votre gauche la D217 en direction des sources de la Gillarde et du village de Monestier-d’Ambel. Le grand parking bien indiqué avec des panneaux explicatifs se trouve sur votre droite après 700m environ.
Itinéraire : Du parking, prenez le sentier qui démarre juste en face et suivez le panneau en direction des Gillardes et des Gorges de l’Infernet. Vous atteignez la source des Grandes Gillardes en quelques minutes seulement. Descendez sur votre droite au pied de la source pour profiter du spectacle, puis revenez sur le sentier qui passe au-dessus de la source (suivre Les Gorges de l’Infernet). Un peu plus loin, 2 options sont possibles pour atteindre les Gorges. On vous propose de traverser La Souloise sur un pont afin de les rejoindre en 2,4km. Notez que traverser le pont avec un chien peut poser des problèmes. Quand ils sont petits, on peut encore les porter mais quand ils sont gros, ils refusent la plupart du temps de traverser. Pour notre topo, nous avons continué sur la même rive (Gorge de l’Infernet, 2,2km). Le sentier remonte ensuite un peu et on entend La Souloise gronder en fond de vallée. On poursuit en suivant les indications Gorge de l’Infernet. Le sentier rejoint un chemin large et plat avec comme seule indication, le petit bonhomme bleu en forme de goutte d’eau qui balise un autre tour. Nous pouvons le suivre dans un premier temps. Plus loin, on retrouve de nouveau un croisement bien indiqué pour les Gorges de l’Infernet. Il reste alors un peu plus de 1km. Un peu plus loin, on rejoint de nouveau un large chemin. On le voit passer en dessous et on peut alors être tenter de couper le virage. Mais même si cela n’est pas dramatique (vous retomberiez au bon endroit plus loin), je ne vous le conseille pas. Continuer ce chemin large tout droit puis au prochain virage à droite, prenez le sentier sur votre gauche. Le petit bonhomme bleu vous indique encore une fois le bon chemin. Un peu plus loin, le sentier redescend sur ce chemin large que vous venez de quitter. Vous n’avez qu’à le traverser et prendre le sentier en face comme vous l’invite le petit bonhomme bleu. Après une dizaine de mètres, c’est ici que l’on quitte le petit bonhomme bleu. Lui descend sur la droite pour traverser la Souloise et revenir sur les Gillardes (direction Les Gillardes rive droite). Alors que nous allons descendre dans les Gorges de L’infernet en continuant tout droit. Le sentier est très sécurisé sur la descente.

01 - Parking des Gillardes (départ)02 - Départ03 - Le parcours tout droit - Gde Gillarde à droite04 - Le sentier remonte un peu dans la forêt05 - Le sentier rejoint un chemin large et plat
06 - Suivre l'indication des Gorges de l'Infernet
07 - On rejoint de nouveau un large chemin08 - Prendre le sentier à gauche dans le virage à droite09 - Le sentier redescend sur le large chemin large10 - Descendre à gauche en direction de l'Infernet

Suivez ensuite la rivière jusqu’à un pont (Passerelle de Tardivière). Continuez tout droit, direction Pellafol Les Payas et Pellafol La Posterle, le Quicet. Peu après, le sentier bifurque de nouveau à un panneau d’indication au lieu dit Le Quicet. Continuez encore tout droit en suivant la direction Le Grand Cos, le long de la rivière. Gardez de l’égernie, vous allez bientôt quitter la rivière et remonter dans la forêt. Soyez vigilant en haut de la côte. Le sentier se partage en 2 sans indication particulière. Il faut prendre tout droit le sentier que l’on voit redescendre légèrement dans la forêt puis remonter juste ne face de vous. A gauche, le balisage indique la mauvaise direction d’une croix jaune sur un arbre et une croix rouge sur la balisage VTT à peine plus loin.  Tout droit, vous pourrez retrouver le balisage d’un trait jaune, signifiant que vous êtes sur le bon chemin. Suivez ce chemin en forêt jusqu’à tomber sur la route D217b que vous allez remonter (en prenant donc à gauche) sur quelques mètres, jusqu’à une courbe à gauche. Le chemin repart vite sur votre droite, juste après la glissière de sécurité, avec l’indication Le Vieux Pellafol.

13 - Passerelle de Tardivière14 - Le Quicet : tout droit direction le Grand Cos15 - Prendre tout droit le sentier que l’on voit redescendre légèrement dans la forêt16 - On coupe la D217b et on redescend à droite17 - Direction Vieux Pellafol

En arrivant au carrefour du Grand Cros, continuez direction Pellafol Les Payas, Le Cros du Chaix. En arrivant au carrefour du Cros du Chaix,  continuez toujours en direction de Pellafol Les Payas, ainsi que les ruines des Chaneaux. Notez qu’une variante permettant de raccourcir la rando est possible en prenant ici à gauche, en direction de Croix des Chaneaux. Mais ne l’ayant pas emprunté, je ne peux pas vous décrire avec précisions la suite de cette variante. En ce qui nous concerne, en allant plus loin, nous allons quitter le chemin large que l’on emprunte en prenant un sentier qui descend à droite en suivant toujours la direction de Pellafol Les Payas, Ruines de Chaneaux. On passe d’abord au-dessus puis au pied des Cheminées de Fée. On arrive aux Ruines des Chaneaux et on suit toujours Pellafol Les Payas. On traverse un fond de rivière asséchée (ou pas ?) puis de l’autre côté, un panneau invite à remonter le long de ce torrent pour le sentier RTM. Il s’agit ici d’une deuxième variante possible. Mais nous allons continuer tout droit pour passer à nouveau dans une zone ou il est interdit de stationner par risque d’éboulement.

19 - Prendre le sentier qui descend à droite direction Pellafol Les Payas26 - On passe au pied des cheminées de fée28 - Variante RTM possible à gauche. Nous continuons tout droit.

Le sentier remonte en direction de Pellafol. Attention, vous allez passer vers quelques brefs secteurs un peu exposés (surplombant la ravine de Bertrand).  Juste après, le chemin continue sur du plat ou en pente douce et est recouvert d’herbe. Un endroit très reposant, juste avant d’arriver à Marché Vieux. On prend à droite sur la route qui descend à Vieux Pellafol. On arrive au vrai départ du sentier découverte RTM du vieux Pellafol.

34 - Marché Vieux35 - Le vrai départ du sentier découverte RTM36 - Les circuits détaillés

Vous pourrez profiter de la source potable, puis ensuite reprendre la route à gauche après la fontaine. Après 300m de route environ, vous tombez sur un carrefour ou vous devez continuer tout droit sur encore environ 400m. Vous allez croiser la grande ligne droite de la D537 qui traverse le plateau de Pellafol. Soyez prudent en traversant et rendez-vous en face sur le chemin carrossable. Après quelques mètres, ce chemin se sépare en 2. Au départ de la partie de droite, se trouve un petit sentier qui monte encore à droite. Je vous invite à le prendre afin de profiter du paysage et de la table d’orientation. Faites ensuite demi tour pour revenir sur le chemin carrossable du départ que vous devez continuer tout droit.

37 - Reprendre la route à gauche après la fontaine38 - Le village de Vieux Pellafol d'où l'on vient39 - Après 300m, continuez tout droit au carrefour40 - Traversée de la D537. On aperçoit la table d'orientation en face.
41 - On aperçoit la table d'orientation juste au-dessus des panneaux.42 - Table d'orientation de Pellafol (1/2)43 - Table d'orientation de Pellafol (2/2)44 - Le chemin se sépare en 2. On prend la partie de gauche.

Un autre chemin rejoint le vôtre sur votre droite au lieu dit Les Serres. Prenez la direction Les Gillardes, Gorges de l’Infernet, Les Casses. Après une courbe à gauche, vous marchez maintenant parallèlement à la route D537, en direction du sud. Vous arrivez à un nouveau carrefour de chemins carrossables au lieu dit Les Casses. Prenez alors droite en direction de Sur la Ville. Continuez ce chemin jusqu’à rejoindre un autre chemin carrossable sur du plat. Attention, aucune indication à ce niveau. Vous devez prendre à gauche (vous revenez presque sur vos pas). Ce chemin commence par un panneau rond rouge et blanc indication la circulation interdite à tous véhicules, sauf ayant droit.

45 - Les Serres. On prend à gauche.46 - Les Casses, prendre à droite.47 - Prendre à gauche sur le plat (aucune indication)48 - Ce chemin commence par un panneau rond rouge et blanc.

Continuez ce chemin à travers la forêt jusqu’à ce qui ressemble fortement à une ancienne carrière permettant sans doute la réalisation d’une partie des canaux d’irrigation. Juste après, vous allez commencer à emprunter l’ancien aqueduc pour continuer votre rando. Vous allez traverser un tunnel, puis arriver au lieu dit Sur la Ville. Continuez tout droit, en direction du ruisseau de la Posterle. Vous arrivez rapidement au lieu dit du ruisseau de la Posterle et vous devez ici descendre sur votre gauche pour traverser le ruisseau au fond de la combe. Il n’y  pas d’indication à suivre. Les indications mènent là d’où vous venez ou propose le Col de la Samblue et le Col de Champ Long sur votre droite. Il ne faut donc pas suivre ces indications et bien aller au fond de la combe pour traverser le ruisseau.

49 - Cet endroit ressemble fortement à une ancienne carrière.51 - Ancien aqueduc53 - Sur La Ville54 - Lieu dit du ruisseau de la Posterle (prendre à gauche, le ruisseau est un peu plus bas)55 - Traversée du ruisseau

Le sentier coupe ensuite un chemin plus large. Là encore aucune indication. Vous pouvez soit prendre complètement à gauche et presque revenir sur vos pas, soit prendre en face (légèrement à gauche) et poursuivre le sentier, soit tout droit et prendre le chemin large. La meilleure solution est de prendre en face et de continuer le sentier qui descend légèrement.  Un peu plus loin, ce sentier se sépare en 2. L’indication pour les VTT indique à gauche. Mais continuez tout droit sur le plat. Ce sentier débouche sur un chemin carrossable. Prenez le tout droit, dans le sens de la montée.  Quittez le un peu plus haut en prenant à gauche au niveau d’un panneau en bois indiquant Pellafol d’où vous venez (avec un panneau indiquant également le sentier RTM). Aucune indication dans la direction à suivre. Suivez ce nouveau chemin jusqu’à une indication Les Gillardes, que vous prendrez. Un peu plus loin, suivre touours Les Gillardes et également Le Grand Chemin. De nouveau plus loin, au lieu dit Les Issards, suivre à gauche de nouveau en direction des Gillardes et de la ferme Beaume.

56 - Prendre en face le sentier qui descend légèrement57 - Continuez tout droit (chemin de droite) sur le plat58 - Le sentier coupe ensuite un chemin plus large. Là encore aucune indication.59 - Quitter le chemin un peu plus haut en prenant à gauche au niveau d’un panneau en bois indiquant Pellafol
60 - Suivre Les Gillardes
62 - Suivre Les Gillardes63 - Prendre à gauche, direction Les Gillardes, Ferme Beaume

Au début de ce sentier, vous trouverez une borne vous indiquant Le Grand Chemin. Ce sentier descend dans la forêt et remonte légèrement pour faire le tour des ruines de la ferme Beaume. En-dessous des ruines, le sentier part sur votre gauche au niveau d’un panneau balisant le sentier RTM. Sitôt à gauche, il se sépare en 2. Une partie part sur votre droite et l’autre encore sur votre gauche. Ne prenez surtout pas la partie qui repart sur votre gauche. Celle-ci est ensuite assez galère pour retrouver le bon sentier. Prenez donc sur votre droite et suivez le sentier qui descend tranquillement jusqu’à la route. Traversez la route départementale en direction des sources des Gillardes et continuez la descente tranquillement jusqu’à rejoindre le parking et votre point de départ.

64 - Descendre le Grand Chemin65 - Les ruines de la Ferme Beaume66 - En-dessous des ruines, prendre à gauche et sitôt à droite.67 - Le sentier coupe la route68 - Direction Source des Gillardes

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